Ce mardi 28 avril 2015, les élèves de sixième sont allés découvrir le site de Jublains, lieu représentatif de l'époque gallo-romaine. Les professeurs accompagnateurs les ont aidés à compléter les questions de leur livret et des élèves latinistes de 5è et de 4è ont su rendre leur visite encore plus agréable en animant des jeux, une pièce de théâtre, des puzzles ou encore une dégustation de desserts typiques de l'époque romaine.
La valeur de l’histoire
La valeur de l'histoire
Ce que je suis, en tant qu’individu, ne se comprend que dans la relation. Elle se situe à la fois dans l’espace et aussi dans le temps. Je ne suis séparable de rien, ni de personne, je porte en moi toute l’histoire, parce que je porte en moi toute l’humanité. Le véritable sens historique est précisément celui de mes racines. Nietzsche emploie dans les Considérations intempestives, la métaphore de l’arbre. A notre époque où l’homme vit comme une feuille au vent, sans attaches et sans racines, il est devenu un consommateur identique à tous les autres sur la planète, consommant le même soda, écoutant la même musique, portant les mêmes jeans, menant une existence qui a quelque-chose d’artificiel, tant les sens du lien avec la Terre et l’Histoire lui échappent. Ce qui lui manque c’est « le plaisir que l’arbre prend à ses racines, le bonheur que l’on éprouve à ne pas être né de l’arbitraire et du hasard, mais sorti d’un passé, héritier, floraison, fruit ». Le mérite de l’histoire est de nous permettre de faire corps avec cette culture et par là, avec toute l’humanité. Se sentir héritier, c’est ainsi éprouver ce sentiment d’avoir reçu du passé un don.
L’histoire garde donc à notre époque un mérite essentiel, celui de pouvoir contrebalancer la dictature médiatique, le conditionnement de masse de l’actuel. Il y a en effet nécessité de disposer d’un contrepoids efficace à l’égard de toutes les images que nous consommons aujourd’hui. Un individu conscient de son histoire, instruit du passé, sait se déprendre des séductions de l’éphémère, il marche davantage les yeux ouverts et n’est pas dupe. Il ne vit plus tête baissée dans le sillon de l’actualité, il contemple un horizon plus large. Il sait que ce dont on fait aujourd’hui grand cas, sera bien peu de choses demain.
D’ap. S. Carfantan, Philosophie et spiritualité, http://www.sergecar.perso.neuf.fr/, leçon 105, la valeur de l’histoire.
Ce que je suis, en tant qu’individu, ne se comprend que dans la relation. Elle se situe à la fois dans l’espace et aussi dans le temps. Je ne suis séparable de rien, ni de personne, je porte en moi toute l’histoire, parce que je porte en moi toute l’humanité. Le véritable sens historique est précisément celui de mes racines. Nietzsche emploie dans les Considérations intempestives, la métaphore de l’arbre. A notre époque où l’homme vit comme une feuille au vent, sans attaches et sans racines, il est devenu un consommateur identique à tous les autres sur la planète, consommant le même soda, écoutant la même musique, portant les mêmes jeans, menant une existence qui a quelque-chose d’artificiel, tant les sens du lien avec la Terre et l’Histoire lui échappent. Ce qui lui manque c’est « le plaisir que l’arbre prend à ses racines, le bonheur que l’on éprouve à ne pas être né de l’arbitraire et du hasard, mais sorti d’un passé, héritier, floraison, fruit ». Le mérite de l’histoire est de nous permettre de faire corps avec cette culture et par là, avec toute l’humanité. Se sentir héritier, c’est ainsi éprouver ce sentiment d’avoir reçu du passé un don.
L’histoire garde donc à notre époque un mérite essentiel, celui de pouvoir contrebalancer la dictature médiatique, le conditionnement de masse de l’actuel. Il y a en effet nécessité de disposer d’un contrepoids efficace à l’égard de toutes les images que nous consommons aujourd’hui. Un individu conscient de son histoire, instruit du passé, sait se déprendre des séductions de l’éphémère, il marche davantage les yeux ouverts et n’est pas dupe. Il ne vit plus tête baissée dans le sillon de l’actualité, il contemple un horizon plus large. Il sait que ce dont on fait aujourd’hui grand cas, sera bien peu de choses demain.
D’ap. S. Carfantan, Philosophie et spiritualité, http://www.sergecar.perso.neuf.fr/, leçon 105, la valeur de l’histoire.
mardi 28 avril 2015
mardi 18 novembre 2014
Elections pour le conseil municipal des jeunes (6è-5è)
Munis de
leur carte électorale, les élèves de 6è et 5è se sont rendus lundi 17/11 à la
salle du FCC pour élire leurs représentants au conseil municipal des jeunes de
Cossé. Ils ont été accueillis par des élus et ont procédé à l’élection dans les
conditions réelles de la démocratie (isoloir, urne, émargement…).
Tous ont
apprécié de pouvoir faire « comme les grands » et se préparer ainsi à
devenir citoyens dans quelques années.
Beaucoup
ont été étonnés par le dépouillement : comptage des enveloppes, nombre des
scrutateurs.
Félicitations à
- - Eloïs
Guesdon et Louis Curez en 6è.
- - Matéo
Boisard et Logan Grimault en 5è.
Ils
commenceront dès samedi 22/11 leur fonction de conseillers municipaux par une
présentation des projets et une visite de la mairie.
Leurs camarades
(et les professeurs) comptent sur eux pour partager leur nouvelle expérience.
B.Champion
A. Bouhallier
Les élèves de 6è élus
Les élèves de 5è élus
dimanche 9 novembre 2014
9 novembre 2014, commémoration du centenaire du début de la Première Guerre mondiale
Le 9 novembre 2014, des élèves des quatre établissements scolaires de Cossé-le-Vivien, dont 5 élèves du collège Sait-Joseph, se sont portés volontaires pour participer à la commémoration du premier conflit mondial qui fit tant de victimes. En présence des élus de la commune, des représentants des anciens combattants, des gendarmes et des pompiers, les élèves ont déposé une gerbe au pied du monument aux morts, puis ont épelé le nom, l'âge et la date de décès des 49 victimes cosséennes. Ce moment solennel fut l'occasion de rassembler toutes les générations pour un hommage à nos morts et à leur sacrifice au cours de ce terrible conflit. Mr Langouët a su ensuite rappeler que cette célébration servait également à nous faire prendre conscience que la paix doit constamment être préservée et qu'il en allait de la responsabilité de nos jeunes que cette situation perdure en continuant de bâtir l'Europe de demain.
Merci à Laurine Chabot, Sophie Lecomte, Marie Audoire, Valentin Pottier, Quentin Girault et Ewen Bonzami pour leur participation, ainsi qu'à leurs parents.
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